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Héritage : épouse, père, mère

Cas déjà calculé selon le rite malékite, avec un exemple de 10 000 000 F CFA. Les fractions restent valables quel que soit le montant.

Refaire avec vos chiffres

Partage de la succession d'un homme

Rite malékite · Net à partager : 10 000 000 F CFA

HéritierPartParts%Montant
ÉpousePart fixe125 %2 500 000 F CFA
PèreHéritier universel250 %5 000 000 F CFA
MèrePart fixe125 %2 500 000 F CFA
Total14100 %10 000 000 F CFA
Base du calcul (asl al-mas'ala)4Base finale (après correction)4

Chaque héritier reçoit un nombre entier de parts sur 4.

Répartition

  • Père50 %
  • Épouse25 %
  • Mère25 %

Explication pas à pas

Dans l'ordre où un savant le poserait : d'abord qui est écarté, puis la part de chacun, puis l'ajustement final.

  1. Cas particulieral-'Umariyyatan

    Seuls le conjoint, le père et la mère héritent. Pour que le père garde le double de la mère, celle-ci reçoit le tiers du reste et non le tiers du tout : jugement de 'Umar, suivi par les quatre écoles.

    'Umar ibn al-Khattab (al-'Umariyyatan)Code fam. art. 641
  2. Épouse

    Le quart, car le défunt ne laisse aucun descendant. S'il y a plusieurs épouses, elles le partagent à parts égales.

    Coran 4:12Code fam. art. 609
  3. Père

    Tout ce qui reste après les parts fixes, comme héritier universel ('asaba).

    Coran 4:11Bukhari 6732 ; Muslim 1615Code fam. art. 577
  4. Mère

    Le tiers de ce qui reste après la part du conjoint, soit 1/4 de la succession. Ainsi le père garde le double de la mère.

    'Umar ibn al-Khattab (al-'Umariyyatan)Code fam. art. 641
يُوصِيكُمُ اللَّهُ فِي أَوْلَادِكُمْ لِلذَّكَرِ مِثْلُ حَظِّ الْأُنثَيَيْنِ

Coran 4:11 · « Allah vous enjoint, au sujet de vos enfants : au fils, une part égale à celle de deux filles… » Parts des enfants et des parents.

وَلَكُمْ نِصْفُ مَا تَرَكَ أَزْوَاجُكُمْ إِن لَّمْ يَكُن لَّهُنَّ وَلَدٌ

Coran 4:12 · « À vous la moitié de ce que laissent vos épouses, si elles n'ont pas d'enfant… » Parts des conjoints et des utérins.

Pour information. À faire valider par un notaire ou un savant qualifié. Ce calcul suppose qu'aucun héritier n'est disparu, à naître ou frappé d'un empêchement.

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